Renseignements généraux

L’évolution du Réseau des laboratoires de santé publique du Canada (RLSPC) a son point de départ en 1949, lors de la création du Comité consultatif technique sur les services du laboratoire de santé publique. Ce comité se composait de représentants des laboratoires provinciaux de santé publique, du laboratoire d’hygiène national et des ministères des Anciens combattants et de la Défense nationale.

Dirigé par un secrétariat nommé par le sous-ministre fédéral de la santé, le Comité consultatif technique a été créé pour éviter les dépenses engendrées par le maintien de laboratoires de campagne régionaux. Les responsabilités et les fonctions du Comité consultatif technique consistaient à appuyer et à conseiller le ministre de la Santé nationale et du Bien-être social sur les questions liées aux services de laboratoire de santé publique et à faciliter la collaboration et l’échange d’information entre les membres fédéraux et provinciaux.

La dissolution du Comité consultatif technique en 1994 a laissé un vide sur le plan des communications entre les laboratoires de santé publique au Canada. En 2001, un groupe de directeurs de laboratoires de santé publique provinciaux se sont regroupés pour trouver une solution afin de combler ce vide. Leurs efforts ont mené à la création du Forum canadien des laboratoires de santé publique. Pendant les deux années suivantes, le Forum s’est penché sur des questions de santé publique telles que la salubrité des aliments et de l’eau, le bioterrorisme et les nouveaux pathogènes. 

La flambée du syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS) en 2003 a fait ressortir le besoin d’un système officiel et coordonné de gestion de l’interfonctionnement des laboratoires de santé publique au Canada. Sous la direction du Laboratoire national de microbiologie (LNM), le Forum est devenu le Réseau des laboratoires de santé publique du Canada.

À l’heure actuelle, le RLSPC est géré par un secrétariat qui travaille avec diligence à l’établissement et au maintien de relations de travail solides avec les organisations membres et les partenaires mondiaux et entre ces intervenants. 

 

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